À propos de N-3DS
Tech, gaming et création 3D. Hardware testé, jeux décortiqués, modélisation Blender et impression 3D. Spécification fabricant contre performances réelles, à chaque fois. Pour les builders, les modélistes et les joueurs qui veulent comprendre.
Notre démarche
Ce site fait partie d'un réseau éditorial de onze blogs spécialisés, chacun couvrant un domaine précis. Recyclage, réglementation environnementale, climat, exploration spatiale, viticulture, jeu vidéo, BD, SEO. Onze publications avec leurs lignes propres, opérées par une équipe qui partage des principes communs.
Nous écrivons sous noms de plume professionnels. Chaque rédacteur a un domaine, une voix, des centres d'intérêt assumés. Les profils ci-dessous ne sont pas des avatars marketing : ils correspondent à des voix éditoriales assumées par notre équipe, avec un domaine d'expertise et un suivi sur la durée. Quand un même rédacteur intervient sur plusieurs piliers, c'est qu'il en maîtrise l'angle. Quand il ne sait pas, il ne signe pas.
L'équipe éditoriale

Baptiste P.
Chroniqueur digital & gaming
97 articles publiés
Baptiste passe ses soirées dans Blender et ses week-ends à monter du hardware. Il suit les sorties jeux vidéo, les GPU NVIDIA et AMD, l'impression 3D grand public et les outils de création numérique. Il teste, il compare, il documente. Quand un patch corrige un bug pénible, il le dit. Quand un produit ne tient pas ses promesses, il le dit aussi. Les specs comptent autant que l'expérience réelle de la manette en main.

Lucas M.
Développeur & game designer
51 articles publiés
Lucas suit le jeu vidéo par les coulisses techniques : moteurs, optimisations, post-mortems de studios. Il s'intéresse aux outils Unreal et Unity, aux nouvelles API graphiques (DirectStorage, Mesh Shaders) et aux benchmarks qui isolent la part GPU de la part CPU. Il croit aux retours terrain plus qu'aux trailers. Quand un jeu sort cassé, il documente. Quand un patch corrige vraiment, il le dit.

Thomas R.
Journaliste hardware & tech
80 articles publiés
Thomas teste du matériel informatique depuis longtemps. Il a monté trop de configs pour croire encore aux specs marketing : il benchmarke, mesure les températures sous charge, vérifie les coil whine et compare les courbes de boost réelles. Il suit les GPU NVIDIA et AMD, les SSD NVMe, les cartes mères et les alimentations. Il garde un œil sur la consommation électrique, parce qu'un GPU à 600 W n'a plus rien d'anodin en 2026.

Camille V.
Artiste numérique & créatrice 3D
51 articles publiés
Camille vit dans Blender. Elle modélise, retopologise, sculpte sur ZBrush quand le sujet l'exige, et imprime sur sa Bambu Lab quand un projet sort de l'écran. Elle suit les nouveautés Cycles, Eevee Next et Geometry Nodes. Côté impression, elle teste les filaments, ajuste les profils Cura/PrusaSlicer et documente ses échecs autant que ses réussites. Elle aime quand un workflow complexe trouve enfin sa simplicité.
Comment on travaille
On part de la source primaire dès qu'elle existe : rapport officiel, texte réglementaire, publication scientifique, documentation constructeur, dépôt de code. Les médias secondaires servent de pointeurs, jamais de sources. Chaque chiffre, chaque date, chaque citation est tracé. Quand une information ne se vérifie pas, elle ne sort pas. Quand on se trompe, on corrige et on date la correction.
Le rythme est tenu sur la durée, environ un article par jour sur chaque pilier, avec une actualisation des contenus sensibles à fréquence appropriée. Pas de course à la viralité, pas de pseudo-actualités gonflées.
Ce qu'on ne fait pas
Pas de contenu sponsorisé caché, pas d'articles écrits par les marques. La monétisation passe par de la publicité affichée et étiquetée comme telle, pas par du native advertising ou du publi-rédactionnel. Quand un partenariat éditorial existe, il est mentionné en haut de l'article concerné.
Pas de génération automatisée non supervisée non plus. L'usage d'outils d'aide à la rédaction est encadré par une chaîne de validation humaine : recherche, structure, rédaction, relecture grammaire, fact-check, validation finale. Aucun article ne part en ligne sans qu'un humain ait signé pour.
Pourquoi un réseau plutôt qu'un site unique
Onze sites pour onze sujets, c'est un choix éditorial. Un blog spécialisé attire un public spécialisé, un référencement spécialisé et une attention spécialisée. Mélanger les sujets sur un site généraliste dilue la profondeur. La structure réseau permet à chaque pilier de garder sa cohérence visuelle, sa typographie, son ton, et à chaque rédacteur d'écrire au plus près de son domaine sans contorsion.
Cette approche a un coût : maintenir onze sites, c'est plus de travail qu'un seul. C'est assumé.
